SIENA - AREZZO

A VOIR :

Vous devez absolument voir la Piazza del Campo, réputée pour le "palio", la plus grande manifestation de Toscane (course de chevaux montés à cru). La belle fontaine Gaiai y apporte fraîcheur et douceur, face à l'imposant Palazzo Publico du XIII et XIVème siècle, avec son beffroi haut de 102m et pour les courageux qui auraient envie d'avoir un beau panorama de Sienne, ils peuvent toujours grimper ses 505 marches !

DUOMO

XII et XIVème siècle, sa façade aux sculptures fines et aux magnifiques peintures est un avant goût de se que nous réserve l'intérieur de cette immense cathédrale aux pavements de mosaïques de marbre, aux fresques murales lumineuses et aux sculptures de Donatello et Michel-Ange entre autre.


MUSEO DELL'OPERA DEL DUOMO

On y admire des oeuvres qui proviennent de la cathédrale, notamment les originaux fortement abîmés des statues extérieur du Duomo. Au premier étage de ce musée, une salle entière est réservée à "La Maesta", (vierge peinte de 1308 à 1311), de l'école siennoise et qui est la fierté de Sienne. Au second, nombreux tableaux et sculptures, mais surtout un petit escalier très étroit et qui conduit au sommet de ce petit musée où nous avons une vue superbe sur Sienne.


EGLISE SAN DOMENICO ET MAISON DE SAINTE CATHERINE

XIII et XVème siècle, elle renferme la très jolie chapelle dédiée à Sainte Catherine De Sienne. La petite chapelle contient la tête de la Sainte et sur la droite un portrait de Sainte Catherine, qui est à ce jour le seul portrait fidèle que l'on connaisse. Toujours sur la droite, mais un peu plus en retrait, une petite vitrine avec quelques objets personnels.

Tout à côté, on peut trouver la maison ou sanctuaire de Sainte Catherine de Sienne, on y est accueilli par des religieuses et la visite est libre. On peut y voir de très nombreuses peintures retraçant la vie de la Sainte ainsi qu'une petite chapelle qui abrite le crucifix d'où elle reçut les stigmates.


ÉGLISE SAN FRANCISCO

Connue pour le miracle de la Sainte Hostie, qui veut qu'au XVIIIème siècle, 223 hosties qui venaient d'être bénies, furent volées le soir même par des brigands. Retrouvées quelques jours plus tard, le curé de San Francisco n'osa s'en servir pour sa messe et les conserva bien à l'écart. Au fil du temps, on s'aperçut que les hosties ne s'altéraient pas malgré le temps et aujourd'hui encore, sans que les scientifiques puissent l'expliquer, les 223 hosties sont toujours intactes comme au premier jour. Malheureusement elles ne sont pas montrées au public tous les jours. Mais l'on trouvera néanmoins la Sainte Chapelle au fond de l'église à droite.



La Pinacotèque avec sa nombreuse collection de peinture de l’école de Sienne est à visiter.
La Basilique de San Domenico.
L’eglise de Saint Augustine édifiée dans les années 200 et retouchée en 700 , on peut y voir un crucifix du Perugino
L’eglise Santa Maria dei Servi édifiée dans les années 200 et agrandie au xv siècle.
Le Duomo de Siena une des plus grandes réalisations gothiques italiennes : le Dôme de Sienne où l’on trouve la Bibliothèque Piccolomini, le Musée de l’Opéra.
Un escalier à côté du Duomo conduit au Battistero enrichi de fresques et du “ font baptismale » œuvre de Jacopo Della Quercia.

LES ALENTOURS :

CASTIGLIONE D’ORCIA Au sud de Sienne offre des témoignages historiques et artistiques.

MONTALCINO Sur la colline entre la vallée d’Ombrone et celle dell’Asso. A’ voir la précieuse Bible en parchemin, les terres cuites de Luca della Robbia, les peintures de Batoli, de San Freddi Sano di Pietro et Benvenuto di Giovanni conservées dans la pinacothèque ou dans le musée de la ville.- ---Très connue dans le monde entier aussi pour son “Brunello” ce fameux vin rouge qui est présent dans chaque cave à vin du Pays , excellent resultat de ses douces collines, recouvertes de vignobles et cyprès , avec des paysages à perte de vue, ce qui rend cette partie de la Toscane une terre magnifique du point de vue du paysage.
Pas loin de Montalcino il y a l’ ABBAYE DE SANT’ANTIMO ancienne abbaye bénédictine, fondée en 813 et située dans un site naturel solitaire, elle est l’une des plus belles de Toscane.

ABBAZIA DI SAN GALGANO

Le plus représentatif exemple du style gotique cisterciens en Italie avec Fossanova dans la région du Latium. Le complexe fut édifié au XII sur les lieux où Galgano se retira à vie d’Hermite, en choisissant la colline de Monte Siepi. Sur cette colline fut ensuite réalisé l’homonyme chapelle qui est partie intégrante de l’Abbaye. Pour des siècle l’Abbaye recouvrit un rôle fondamental de centre spirituel pour pèlerins et voyageurs qui parcourraient la Route Maremmane (la Strada Maremmana). En visitant l’entier monastère deux élements frappent pour beauté et grandeur : la façade et la partie absidale.


ABBAZIA S.SALVATORE.

Est un centre de vacances estivales et hivernalse. A’ part les pistes du Monte Amiata qui donnent la possibilité de pratiquer les sports d’hivers elle offre aussi à la vue des touristes d’ importants documents historiques comme les restes de l’abbaye du XI-XII siècle.

RADICOFANI. Petit village médiéval est célèbre pour Ghino di Tacco. Le visiteur restera surpris par la vue que le village offre, le regard se perd de l’Amiata au monts Umbri, du Tirreno au lac de Bolzena.
CONTIGNANO : fraction de Radicofani est un centre d’intérêt historique et touristique situé dans le Parc Artistic Naturel de la Vallée d’Orcia. Ancien bourg médiévale, ses murs d’enceintes, les portes, les bastions et sa tour sont encore en parfait état de conservation. Connu non seulement pour ses restes historiques mais aussi pour sa gastronomie qui est célébrée pendant la semaine de la la foire « Sagra del Raviolo di Contignano ».

CHIUSI CHIANCIANO TERME fameuse pour ses eaux termale et ses parcs, ainsi pour ses beautés artistiques conservées dans le Musée et l’Eglise de la Collegiata et de la Madonna della Rosa. A Chiusi il y a aussi un musée étrusque d’importance internationale, et des tombeaux tels que les fameux du Singe, de la Pelerine et du Col riches en peintures et sculptures.
MONTEPULCIANO : toujours d’origine étrusque, appelée perle du XVI pour ses nombreuses ouvres laissées par des fameux artistes de la Renaissance. Son Musée récolte une collection de peintres de Sienne. La ville ancienne est bâtie sur une crête et est célèbre par sa Piazza Grande qui offre un ensemble architectural harmonieux. Plusieurs palais de styles différents s’y élèvent.
En sortant de la ville, admirer la magnifique église Madonna di San Biagio, isolée dans la campagne, un chef-d’œuvre de l’architecte Antonio de Sangallo. Il est un centre agricole renommé surtout pour la production du renommé noble vin de Montelpulciano.
PIENZA qui doit son nom au Pape Pie II. Lettré et amateur d’art, il transforma son village natal en charmante petite ville qui possède de beaux monuments de la Renaissance. La ville enrichie d’art la province de Sienne avec les œuvres de Rossellino: la cathédrale du XIV et le Palais Piccolomini.

AREZZO
La commune d'Arezzo est située à la confluence de trois des quatre vallées qui composent sa province :
•Au nord de la ville, le Casentino, la vallée parcourue par le premier cours de l'Arno,
•Au nord-ouest, le Valdarno supérieur, le cours de l'Arno allant d'Arezzo vers Florence,
•Au sud, le Val di Chiana, une plaine asséchée de ses marécages initiaux, traversé par le grand canal de la Chiana,
•À l'est, la Valtiberina, premier cours du Tevere par le val du Torrino et la vallée des Cerfone.
Le territoire du commun est vaste et varié : des plaines du Val de Chiana et sur l'Arno, des collines au sud de la ville, des zones montagneuses situées à l'est.
Les communes limitrophes sont nombreuses : Civitella in Val di Chiana et Castiglion Fiorentino, du côté du Val de Chiana, Laterina et Castiglion Fibocchi du côté Valdarno supérieur, Capolona du côté Casentino, Anghiari et Monterchi et la province de Pérouse, en Ombrie du côté du Val Tiberina.
Arezzo fut une des principales cités étrusques ; selon les textes elle fit partie de la Ligue étrusque. Elle produisit des objets d’art exceptionnels telle la Chimère de bronze, conservée au musée archéologique national. Au IIIe siècle av. J.-C., la cité passa sous le contrôle des Romains qui la nommèrent Arretium. Elle devint un centre très actif de production d’objets en métal, et surtout de céramique sigillée à la belle couleur corail, d'où son nom de corallini.



A VOIR :
•Le Palazzo Comunale
•La maison de Giorgio Vasari
•La maison-tour des Lappoli
•La maison de Pétrarque
•La forteresse médicéenne. Lors de sa construction en 1553, a été découverte dans ses fondations, la Chimère d'Arezzo
•La Piazza Grande et la Loggia de Vasari
•La cathédrale di San Donato ou Duomo di Arezzo
•L'église Santa Maria della Pieve
•L'église San Domenico
•La basilique San Francesco
•L'église San Michele
•L'amphithéâtre


Piazza Grande aussi dite Place Vasari : sur son insolite planimétrie se dressent des bâtiments aux styles les plus différents : Le Palais du Tribunal , le Palais de la Fraternité (Palazzo della Fraternita) e le majestueux Palais des Loges.
Le Palais dei Priori , décoré par des dentelles datant du 1300.
La Maison de l’architecte Giorgio Vasari du 1540.
Le Duomo imposant construction gotique,
L’église de San François, le Musée Archéologique "Gaio Cilnio Mecenate" situé à l’intérieur de l’ancien monastère de S. Bernardo, construit à son tour sur les restes de l’amphithéâtre romain (du II siècle A.C.).

LES ALENTOURS :

La province d’Arezzo n’arrête de surprendre quand à la beauté et la richesse historique, culturelle, paysagiste de ses territoires. Nombreux sont les pars naturels. Parmi ceux-ci il faut nommer le Parc des forets du « CASENTINO », vaste terre montagneuse où l’aspect sauvage de la nature en fait un des endroits les plus suggestifs d’un point de vue naturaliste et spirituel. Ici séjourna en effet San François d’Assise, dans le MONASTERE FRANCISCAIN DE LA VERNA . A voir aussi L’EREMO DI CAMALDOLI , LA HAUTE VALLEE PARCOURUE PAR L’ARNO , la plus importante rivière de Toscane, qu’ici prend naissance.
CORTONA qui domine la Valdichiana et le lac Trasimeno, important siège étrusque, jouît de prospérité en époque médiévale. La visite de la ville commence par les restes des murs d’enceinte d’époque étrusque avec des restes de tombeaux et pièces archéologiques sauvegardées dans le Musée de l ?academie trusque du Palais Casali. Visite Merité aussi pour l’église de La Madonna del Calcinaio , le Dôme du 1500 et l’eglise de Santa Maria Nuova avec sa superbe coupole du 1600. Au sommet du col de Cortona surgit la forteresse medicienne d’où l’on juit d’une magnifique vue qui touche le Mont Amaita jusqu’au lac Trasimeno

LORO CIUFFENA

Loro Ciuffenna (du latin « laurus » (laurier)) était sans doute une « mansio » romaine (une étape pour les voyageurs), placée entre Arezzo et Florence. Au nom de Loro fut ajouté celui du torrent qui le traverse : Ciuffenna, (« cerfenna », la biche), lorsqu’un circulaire ministériel invita toutes les communes aux noms identiques à les modifier afin d’éviter toute confusion.Ombriens, Etrusques, Romains, Lombards, se sont successivement appropriée le hameau d’Anciolina, laissant des traces plus ou moins marquantes.

Le 25 mai 1191, elle fut donnée à Guido Guerra et à ses descendants, les comtes Guidi, seigneurs qui régnaient sur une grande partie de la vallée du Casentino.

En 1293, la République Florentine prive la famille Guidi de tout privilège sur le Pratomagno, mais l’année suivante, Aghinulfo II, de la branche des Romena, reprit le château de Loro. Ce comte, avec les frères Guido et Alexandre, sont passés dans l’histoire comme « les comtes faussaires » pour avoir accru leurs richesses en frappant des florins d’or qui n’étaient pas tout à fait en or. Quand ils furent découverts, la réaction de la commune de Florence fut violente : ils furent condamnés à mort et tous leurs biens furent saisis. Tout finit bien pour les comtes Guidi. Le seul à payer fut, le pauvre maitre Adamo, celui qui avait eu la charge de frapper les faux florins.

Enfin, en 1306, Loro passa définitivement à la République Florentine, mais certaines familles puissantes comme les Ubertini, les Pazzi, les Ricasoli s’en disputèrent férocement la possession. Le gouvernement des Medicis mit fin aux guerres continues qui avaient porté le pays à la ruine.

En 1646, le Grand Duc de Toscane, Ferdinand II, l’érigea en marquisat en le confiant à Pier Caponi. Les enfants de Capponi moururent sans descendance et Loro retourna en possession du Grand Duc en 1737.

Elle fut occupée par les français en 1799 et tenta une révolte, immédiatement réprimée, contre les troupes de Napoléon en octobre 1808. Après la chute de l’empereur français, elle suivit le sort de la Toscane jusqu’à 1859, lorsque le Grand Duc Léopold II (Canapone) alla en exil et Loro, de commune toscane devint italienne. Les habitants de Loro combattirent autant de guerres coloniales que mondiales..

Le massif du Pratomagno fut autrefois un lieu où les déserteurs et brigands pouvaient se cacher, mais durant la Résistance il fut choisi comme refuge par différents groupes de maquis. En juillet 1944, les troupes allemandes le ratissèrent pour avoir une voie de retraite libre à travers le Casentino et le Valdarno. Le petit groupe de maisons de Rocca Ricciarda, où parfois les maquis avaient trouvé refuge, fut incendié et détruit, le 13 juillet.

Itinéraire

En parcourant sur 10 km la Route Sette Ponti, en direction d’Arezzo, vous rejoindrez San Giustino Valdarno. La route marque la limite entre la montagne et le haut plateau du Baldarno qui va jusqu’à l’Arno parmi les collines.

La vallée est très fertile. A part les plantes tropicales, il y pousse toutes sortes de végétaux, des céréales au tabac, la vigne, l’olivier et toutes sortes de fruits. Le terrain très vallonné enlève toute monotonie au paysage. Outre la végétation, la région est riche en fossiles : restes de mammifères conservés dans les musées paléontologiques de Montevarchi et Florence.

Si on quitte Loro Ciuffenna, après environ 1 km et demi, nous passons devant la ferme du Colombaio. Sur la gauche, un chemin conduit, après quelques centaines de mètres à Gropina, dont la Basilique domine la route des Sette Ponti.

Quatre km plus loin, à droite, au carrefour « Casa lino », une route conduit à Terranuova Bracciolini en passant sous le vétuste château de Ganghereto. De cette noble habitation, subsiste une belle église avec un couvent de sœurs dominicaines. Jusqu’à 1950, il y avait un tableau qui représentait St. François, attribué à Margaritone d’Arezzo, transféré ensuite à Arezzo. Une peinture précieuse dans une église si pauvre, pourrait signifier que le Saint s’y soit arrêté.

Plus loin, le parcours longe le village de Paterna et, après quelques km, passe devant la ferme de Baccano. L’ étymologie du nom, nous renvoie aux « Baccanales », les orgies fêtant le dieu Bacchus. La route des Sette Ponti, dans le siècle passé, ne traversait pas San Giustino, mais rejoignait la ferme de Baccano. San Giustino, était un village sur les rives du torrent Agna et avait son centre religieux dans la localité de Gabbiano. L’église actuelle, en style roman, existait déjà le 17 aout 1273. Elle fut tout de suite très importante et beaucoup d’églises « arétines », en dépendaient. Au XVIII siècle, le curé Burali d’Arezzo, obtint, après de gros travaux de restauration, que les curés de San Giustino aient le titre d’archiprêtres. La dernière restauration, en 1965, faite par Don Valente Moretti.a ramené l’édifice à sa splendeur primitive d’église romane.

Au XVI siècle, San Giustino était détaché de Loro Ciuffenna, et s’était constitué une mairie, promulgant des normes municipales. Dans le dernier siècle, les « Sangiustinesi » instituèrent une société de secours mutuel, une assistance sanitaire pour qui payait une redevance annuelle. On y trouve tous les principaux services publics ainsi que la Confrérie de la Miséricorde.

a) San Giustino – Borro

A la sortie de San Giustino, à droite, par un vieux pont étroit on arrive au Borro après 2 km, ancien bourg fortifié, traversé par le torrent Lorenaccio.. Des anciennes remparts ne subsistent que quelques traces. Les anciennes tours de fortification, ont totalement disparu. On suppose que le château ait été édifié par un chef des envahisseurs Goths.

Etant donné sa position stratégique, il fut disputé par les arétins et les florentins, qui le placèrent sous la soumission de Florence. Il retourna sous la domination d’Arezzo en 1355. En 1384, Florence conquit définitivement toute la région, le Borro put cependant se constituer en commune. Au XVII siècle, il fut donné en 1644 au général « Alessandro dal Borro ». Il retourna sous la possession du Grand Duc en 1766.

Il changea de propriétaire : des Medicis- Tornaquinci au comte Torre-Hofer. Le domaine fut légué à ses enfants puis vendu au duc de Savoia-Aosta en 1904. Actuellement, le seul propriétaire est le duc Amedeo de Savoia-Aosta. Plusieurs personnages ont rendu célèbre Borro (Migliore dal Borro, gibelin, scientifique de médecine, d’administration, de justice ou culturel. Son fils, Francesco, fut ambassadeur de la République arétine à Florence).

Dans la bibliothèque Laurenziana de Florence, il y a, des poésies latines et italiennes, (« Il Bombardiere », de Girolamo dal Borro, poète, capitaine, médecin et philosophe. Il enseigna à Sienne, Pise, Paris, et Pérouse où il mourut en 1592. A cause de ses idées, il subit de féroces persécutions, fut emprisonné et déclaré innocent.). « Battista del Borro » fut un excellent élève du grand maitre verrier Guglielmo di Marcillat, auteur de nombreux vitraux de Florence, dans le Dôme d’Arezzo et autres églises. Le plus connu est « Alessandro dal Borro » appelé « la Terreur des Turcs », grand mathématicien et guerrier, engagé pour combattre les Turcs.

Giuseppe della Torre fut un soldat mercenaire, au service des Anglais, de la marine française, de l’Autriche, de Naples. Il vainquit l’armée de Francesco Caracciolo. Mis à l’écart pour des raisons politiques, il se retira d’abord à Borro puis à Venise où il mourut en 1831. De nos jours, l’homme le plus remarquable est le curé Don Pasquale Mencattini qui a transformé l’ancien château en centre d’attraction touristique, (« crèche mécanique », « la vie de Pinocchio », musée miniaturisés sur la vie paysanne et Sindone de Turin).

b) San Giustino – Crocina – Route Panoramique
(Monte Lori, Croix de Pratomagno)

Pour cet itinéraire, vous devez continuer sur la route panoramique des Sette Ponti, vers l’Est, après deux km, vous trouverez à gauche, la carrossable qui conduit en Casentino. Le lieu est appelé « Pian di Nova ». La route monte, parfois assez raidement, avec de virages étroits qui requièrent attention en voiture. Vous verrez ensuite le village de Gello Biscardo.

En quittant Gello, à votre gauche, la route panoramique avance, et offre un spectacle incomparable de la « plaine valdarnese », d’Arezzo à Florence. Vous pouvez prendre la déviation qui conduit à Pontenano et, plus loin, celle qui mène aux Monts Lori. Sur la gauche, on trouve les carrefours pour Anciolina et La Trappola.. Ce parcours passe aux pieds de la Croix monumentale à 1592m ; un court tunnel vous mène sur le versant « casentinese » de la montagne. La route n’arrive pas jusqu’à la Croix, pour ceux qui veulent conquérir le sommet à pieds : la muletière est courte et facile à parcourir pour ceux qui veulent conquérir le sommet à pieds : sensation d’infini, et de la fragilité humaine par rapport à la magnificence du monde. Se succèdent, les monts qui cernent la Vallée du Casentino : Camaldoli, la Verna, les Alpes de Catenaia, le Grand Sasso. On entrevoit Arezzo, le Val di Chiana, le mont Cetona, l’Amiata, les collines du Chianti, le Valdarno supérieur jusqu’à Florence, et pendant les journées claires, l’Adriatique. Pour retourner à Loro Ciuffenna, une fois de retour sur la route, il suffira de prendre la déviation pour Trappola.


Shopping


La Coopérative Agricole Valdarnese, de la « Fattoria Paterna » est une référence pour les produits biologiques (vin, huile, fromages, confitures, miel, fruits).

L’achat de farine de châtaigne peut être l’occasion de visiter un moulin: un à Gorgiti et un autre, à Loro même. Le vin local est le Chianti Gropina, qu’il est possible d’acheter devant l’église de Gropina, produit et vendu par l’architecte Pasquinucci. Vous trouverez également le Vin Santo ainsi qu’une huile d’olive très prisée.

La Fattoria del Colombaio et le pressoir de Paolo Lanini à « Villa dell’Olio », l’entreprise agricole Benucci Ivo, Via Campagna, 60, San Giustino et Molino le Gualchiere sont des points de référence pour acheter du vin et de l’huile. Vous pourrez acheter les fromages de brebis et la ricotta directement chez les bergers locaux : à Malva chez Graziani Lorenzo, à Pioggio di Loro chez Conti Federico et à Oliveto (Teci Alibrando).

Pour la charcuterie, fabriquée en général avec des viandes locales, vous adressez aux entreprises suivantes qui vendent également aux privés :

- Matteini Antonio – Salumificio – Via Turati, 55
Loro Ciuffenna

- Salumi Tre Stelle – Via Sette Ponti Ponente, 7/a

- La Pratomagno Prosciutti Srl, in via Verdi 7a, San Giustino

Des objets en fer forgé, peuvent être achetés chez les artisans.

- F.lli Fiacchini - Via Duca des Abruzzi, 14/a Loro Ciuffenna
- Brogi e Braccini – via F.lli Cervi- Loro Ciuffenna
- Lapi Ledo - Via Sanzio, 6
- Spediti Pietro – Piazza Mercatale
- S.A.F s.n.c – Via Sette Ponti Levante, 75 – S. Giustino V.no

Ceux qui recherchent des objets particuliers en bois ou des travaux plus traditionnels, on s’adressera aux menuisiers suivants :

- Rocca Ricciarda (M. Santino, Bagnini Santi)
- Benevieri Loreno e Ledo – Modine
- Cuccioli Siro – Loc. Il Borro
- Romoli Emilio – Via Piana – Loro Ciuffenna
- Zinetti Giovanni – Via L. Da Vinci- Loro Ciuffenna

Pour les objets en pierre et en marbre :

-Biri di Fabbroni Paolo - Loc Pian di Loro, 130
-Lanini Alberto – Via Turati, 36
-Tiossi Mario et Tiossi Antonio – Via Duca des Abruzzi, 23 San Giustino




SIENA - AREZZO
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